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Gaztelueta 2009
     

Monument aux Girondins
4:39

C’est en 1881, à l’approche du centenaire de la Révolution, que la ville de Bordeaux émit le vœu d’ériger ce monument aux Girondins et à la République, à la mémoire des députés Girondins victimes de la Terreur, apportant ainsi les preuves de sa fidélité à la IIIe République et à ses anciens. Mais le monument ne fut construit qu’entre 1894 et 1902 sur la place des Quinconces, cette immense place au cœur de Bordeaux, où trônait jadis le Château Trompette

Le monument a été conçu par l’architecte Victor Rich, le sculpteur bordelais Achille Dumilâtre ainsi que Félix Charpentier et Gustave Debrie. Ils ont élevé une colonne, placée au centre de deux demi-bassins, surmontée à 43 mètres du sol, par le Génie de la Liberté brisant ses fers. D’autres statues complètent l’ensemble : le Coq Gaulois, la Tribune, l’Éloquence et l’Histoire, tournées vers le fleuve, constituent la dédicace de ce monument aux députés Girondins ; de l’autre côté, regardant vers la ville, trois statues de femmes représentent la ville de Bordeaux, la Garonne ainsi que la Dordogne. Enlevés durant la Seconde Guerre mondiale pour récupérer le métal, tous ces éléments ne retrouveront leur place initiale qu’en 1983.

C’est en 1881, à l’approche du centenaire de la Révolution, que la ville de Bordeaux émit le vœu d’ériger ce monument aux Girondins et à la République, à la mémoire des députés Girondins victimes de la Terreur, apportant ainsi les preuves de sa fidélité à la IIIe République et à ses anciens. Mais le monument ne fut construit qu’entre 1894 et 1902 sur la place des Quinconces, cette immense place au cœur de Bordeaux, où trônait jadis le Château Trompette

Le monument a été conçu par l’architecte Victor Rich, le sculpteur bordelais Achille Dumilâtre ainsi que Félix Charpentier et Gustave Debrie. Ils ont élevé une colonne, placée au centre de deux demi-bassins, surmontée à 43 mètres du sol, par le Génie de la Liberté brisant ses fers. D’autres statues complètent l’ensemble : le Coq Gaulois, la Tribune, l’Éloquence et l’Histoire, tournées vers le fleuve, constituent la dédicace de ce monument aux députés Girondins ; de l’autre côté, regardant vers la ville, trois statues de femmes représentent la ville de Bordeaux, la Garonne ainsi que la Dordogne. Enlevés durant la Seconde Guerre mondiale pour récupérer le métal, tous ces éléments ne retrouveront leur place initiale qu’en 1983.

Dans le bassin tourné vers le Grand Théâtre, c’est « le Triomphe de la République » qui a été choisi comme thème, avec des statues représentant le travail et la sécurité, symbolisés par le Forgeron et le Lion. Dans le second bassin, orienté vers le jardin public, c’est le Triomphe de la Concorde qui protège la Fraternité et l’ Abondance, source de la prospérité du Commerce et de l’ Industrie, symbolisés par les trois enfants à gauche, tandis que les Arts sont représentés par les trois autres enfants à droite. Dans ce bassin, les chevaux de Gustave Debrie amènent le Bonheur - exprimé par un dauphin - au chérubin.

La histoire de Bordeaux
4:35

Bordeaux fut fondée au IIIe siècle C. sous le nom Vivisques Bituriges Burdigala par une tribu gauloise de la région de Bourges. Le premier site était situé à l’embouchure de la Devèze, un affluent de la Garonne. La naissance de Bordeaux n’est pas liée à la douceur du site, depuis l’embouchure de la Devèze Garonne était sur une plaine avec des vasières malodorante.

Etymologiquement Burdigala pourrait être un nom d’Aquitaine: fer Burdi et Gala signifie (voir: galène), qui est traduit par «casting» pourrait donc conduire à la fonte, désignant ainsi le lieu où les armes ont été forgées et les objets de la la vie quotidienne. [modifier] Le nom a évolué en Bordigala, Bordeu en Gascogne et de Bordeaux en France. Espagnol évolué à Bordeaux. Aussi en espagnol est appelé “Bourgogne” ou “conseil” (la prononciation française de Bordeaux) à un vin rouge semblables utilisées en particulier dans le travail du textile.

Durant le Moyen Age, elle fut saccagée par les troupes de M. Abdul Rahman Al Ghafiqi (732), après avoir battu le duc Eudes d’Aquitaine. XIIe au XVe siècle, Bordeaux, capitale du duché d’Aquitaine était le fief des rois anglais. Le XVIIIe siècle est son âge d’or, du fait du commerce avec les Indes orientales. Les hôtels dans les sources proviennent de cette période.

Pendant la Première Guerre mondiale, le gouvernement français se retira dans cette ville.

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Ciclisme en piste et Bordeaux
4:30

   Bordeaux est un centre très important dans le monde du cyclisme dans une piste. C’était un siège 2 fois du championnat du monde de ce sport, dans les années 1998 et 2006.

   Les championnats de 1998 se sont déroulés au vélodrome de Bordeaux-Lac, en France, du 26 au 30 août. Les deuxièmes, en 2006, sont déroulés à Bordeaux du 13 au 16 avril et environ 270 athlètes venus de 38 pays différents.

Basket-ball á Bordeaux
8:47

Les Jeunes de Saint-Augustin sont une association sportive et culturelle (né 1901) française dont la section masculine de basket-ball joue a le Pro B (deuxième championnat français).

Le Rugby aux Bordeaux
11:17

L’Union Bordeaux Bègles est club de rugby à XV français, né en 2006, a prés  la fusion du Club athlétique Bordeaux-Bègles Gironde et Stade bordelais ei ils évolue en championnat de Pro D2.

Le club évolue au Stade André Moga. Les deux clubs qui ont fusionné ont cumulé neuf titres de le championnat de France : sept du Stade Bordelais et deux du Club athlétique Bordeaux-Bègles Gironde.

Le logo représente un côté les damiers bleu et blanc du CA Béglais, le lion jaune sur fond noir du Stade. Les croissants, symboles de la ville de Bordeaux, ont été rajoutés.

Javier Deprit, Ignacio García et Roberto Candina
4:34

Nous allons faire de la architecture en Bordeaux

F.C. Girondins de Bordeaux
4:33

Le Football Club Girondins de Bordeaux est un club de football créé en 1919 à Bordeaux, composante alors du club omnisport de la Société de gymnastique et de tir des Girondins fondé en 1881. Le club bordelais est présidé par Jean-Louis Triaud depuis 1996. L’équipe première est entraînée par Laurent Blanc depuis 2007.

Le club a remporté six fois le Championnat de France, trois Coupes de France et trois Coupes de la Ligue. Par ailleurs, le club a atteint à une reprise une finale de coupe européenne, en 1996 en coupe de l’UEFA battu par le Bayern Munich.

Lors de la saison 2009-2010, ils concoureront en Ligue des Champions, en championnat de France de Ligue 1, en Coupe de France, en Coupe de la Ligue. Ils ont remporté le Trophée des Champions.

Economie
4:25

Javier Saras et Luis Galdos

Vignoble de Burdeaux
4:23

La vigne est présente dans la région de Bordeaux depuis l’Antiquité : les notables de Burdigala (Bordeaux) auraient décidé de créer leur propre vignoble en raison du prix élevé des vins en provenance de Narbonne et d’Italie, importés par les négociants romains, mais aussi pour exporter eux-mêmes par voie de mer. Strabon, pourtant attentif aux vignes, ne constata pas leur présence, vers la fin du siècle d’Auguste, quand il nomma Bordeaux “pour la première fois sous son nom antique de Burdigala” (Roger Dion, Histoire de la vigne et du vin en France, 1959-1977, Flammarion). La création d’un vignoble au 1er siècle fut favorisée par la relative facilité de commercer avec l’archipel britannique et les régions du nord de l’Europe. Le cépage biturica, que Pline et Columelle décrivent, aurait été adopté par les Bordelais en raison de sa bonne tenue sur les terroirs frais et humides des abords ibériques du golfe de Gascogne (la supposition ne fait pas l’unanimité).

Les documents manquent en ce qui concerne le sort du vignoble après l’écroulement du monde romain. Il est admis que le poète Ausone aurait possédé au IVe siècle une villa et des vignes à Saint-Émilion (d’où le nom du célèbre Château Ausone).

Au XIIe siècle, l’Aquitaine devient un duché anglais suite au remariage d’Aliénor d’Aquitaine avec Henri Plantagenêt, comte d’Anjou et roi d’Angleterre sous le nom de Henri II. Le commerce vinicole se développe à partir de la région des Graves.

Au XIIIe siècle, la prise de La Rochelle, port exportateur des vins bordelais, par le roi de France transforme Bordeaux en port exportateur privilégié des vins à destination du marché anglais. Le roi d’Angleterre accorde alors d’importants privilèges fiscaux aux négociants bordelais. Ces derniers se mettent alors à planter de la vigne à tour de bras. Le vignoble s’étend vers le Libournais. À l’époque, le vin, obtenu par un mélange de jus de raisins noirs et de raisins blancs, était clair, d’où son nom de claret. Au XIVe siècle le nouveau Pape Clément V, servait le vin de sa région de Graves, d’Avignon à Oxford.

Ce n’est qu’à partir du XVIe siècle qu’apparaissent des exploitations viticoles proches de celles d’aujourd’hui, avec les pieds de vigne plantés en sillons.

À partir du XVIIe siècle, l’arrivée des hommes d’affaires néerlandais transforme les méthodes commerciales. En effet, ceux-ci diffusent en Europe des boissons jusqu’ici inconnues telles que le chocolat, le café ou le thé, ainsi que d’autres boissons alcoolisées (bières fortes, gin). De plus, les Hollandais encouragent la production de vins plus à leur goût comme des vins blancs doux et des vins noirs (en fait, des vins rouges tels que nous les connaissons aujourd’hui) non seulement dans le Bordelais, mais aussi à Cahors et dans la péninsule Ibérique (les premiers vins de Porto leur seraient dus). Ces nouvelles boissons concurrencent durement les clarets gascons.

La famille Pontac choisit alors une nouvelle voie pour l’élevage de son vin : le terroir est mis en valeur, la vigne bien soignée, les vins élevés dans des barriques neuves en chêne. Profitant d’une auberge qu’elle détient à Londres, la famille Pontac fait connaître ses vins en Angleterre. Ils sont si appréciés qu’ils finissent par se vendre plus cher que les clarets ordinaires. Les autres négociants bordelais se mettent alors à les imiter, les affaires fleurissent et le vignoble s’étend de nouveau, cette fois vers les graves du Médoc et du Sauternais, ainsi que dans les régions de Blaye et Bourg. C’est à cette époque que les grands vignobles du Médoc sont créés. Du même coup naissent les premiers grands crus bordelais.

Il faut attendre le Second Empire pour que les grands vins rouges de Saint-Émilion, Fronsac et Pomerol s’installent à leur tour au premier rang de la production viticole bordelaise.

Géographie [modifier]

Les régions viticoles du Médoc, des Graves et de Sauternes

Les terroirs du vignoble de Bordeaux se distinguent par leur situation géographique vis-à-vis de la Garonne et de la Gironde (voir carte ci-dessus).

Sur la rive gauche de la Garonne et le long de l’estuaire, les alluvions dominent le vignoble sur plus de 150 km. Mais pas n’importe lesquels. Ce sont essentiellement des graves : galets et graviers roulés en provenance des Pyrénées, où le fleuve prend sa source 600 km en amont. Ces graves sur sable constituent des terrasses bien drainées, chaudes et parfaites pour la vigne et le cabernet-sauvignon en particulier. De l’autre côté du fleuve, les terroirs ont une origine différente, avec des côtes et des collines argilo-calcaires et des sols plus profonds, parfaits pour le merlot, par exemple.

Classements officiels des vins de Bordeaux

Classification officielle des vins de Bordeaux de 1855

À l’occasion de l’exposition universelle de Paris de 1855, la Chambre de commerce de Bordeaux formula la demande suivante au Syndicat des courtiers : « Nous venons vous prier de vouloir bien nous transmettre la liste bien exacte et bien complète de tous les crus rouges classés du département en spécifiant à laquelle des cinq classes appartient chacun d’eux et en signalant dans quelle commune ils se trouvent. »

Le syndicat des courtiers adressa le fameux classement officiel le 8 avril 1855. Elle ne comprenait en fait que les grands crus classés du Médoc, à laquelle s’ajoutait le château Haut-Brion dans le vignoble des Graves. Cette liste était accompagnée de celles des vins blancs en provenance des cinq communes bénéficiant des appellations Sauternes et Barsac.

Cette classification n’a subi qu’une modification importante : par arrêté du 21 juin 1973, le Château Mouton-Rothschild a été promu au rang de premier cru. Par la même occasion, les premiers crus ont été classés par ordre alphabétique :

Classification officielle des crus bourgeois du Médoc de 2003

Depuis 1932, un classement non officiel dit cru bourgeois existait pour des vins du Médoc et du Haut-Médoc. Il concernait 444 crus moins prestigieux que les crus figurant dans le classement initial de 1855.

Depuis un arrêté ministériel de 2003, un classement officiel des crus bourgeois du Médoc, révisable tous les 12 ans, a été établi par un jury sous l’égide de la Chambre de commerce de Bordeaux et de la Chambre d’agriculture de Gironde.

Ce classement a retenu 247 crus (sur 490 crus candidats), établissant une hiérarchie en 3 catégories :

  • cru bourgeois exceptionnel (9 crus)
  • cru bourgeois supérieur (87 crus)
  • cru bourgeois (151 crus).

77 crus non retenus ou s’estimant mal classés ont obtenu devant le tribunal administratif de Bordeaux la possibilité d’un réexamen de leur candidature. La cour administrative d’appel de Bordeaux, le 26 février 2007, a définitivement annulé le classement de 2003[1] [2], laissant l’Alliance des crus bourgeois dans l’incertitude.

Ce nouveau classement permet de rétablir une appellation quelque peu galvaudée dans le Médoc.

Pour une liste exhaustive:

Classification des vins de Graves

Le classement de 1855 ne tenant pas compte des vins de Graves (à l’exception du château Haut-Brion), le Syndicat viticole et l’Institut national des appellations d’origine ont établi un classement des vins de Graves qui fut officialisé par le décret ministériel du 16 février 1959. Ce classement porte sur les vins blancs et les vins rouges.

Article détaillé : Classement des vins de Graves.

Classification des vins de Saint-Émilion

Aucun des crus de Saint-Émilion ne figure au classement de 1855. Le syndicat viticole a décidé d’établir son propre classement, révisable tous les 10 ans. Cette période a toujours été allongée par les délais administratifs. La première classification date de 1954, et la dernière date de 2006. On y trouve douze premiers grands crus classés et 62 grands crus classés. Le classement de 2006 a depuis été annulé le mardi 2 juillet 2008[réf. nécessaire] par le Tribunal administratif de Bordeaux,[3] suite à un recours en annulation déposé par huit propriétés déclassées lors de cette dernière révision. Cette annulation a ensuite été confirmée par la Cour administrative d’appel de Bordeaux le 12 mars 2009[4]. Cependant, l’article 106 de la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie[5] a provisoirement rétabli le classement dans sa version de 1996, “pour les vins issus des récoltes 2006 à 2009 et à défaut d’intervention d’un nouveau classement applicable à certaines de ces récoltes.”

Culture-Loisirs
4:20

Alejandro Sánchez-Asíain

Jaime Querejeta

Alvaro Peñalba

Reagan White: your article is pretty interesting......
gaztelueta: Je le dois finir monsieur Eric, parce que le ...
gaztelueta: Tout ça! Vachement intéréssant!...
gaztelueta: Qu'est-ce que tu comptes faire plus tard?...
gaztelueta: Montre nous quelques unes de tes photos....
gaztelueta: joyeux anniversaire!(quere)...
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