Jean-Arsène Yao est rédacteur de la magazine « Mundo Negro » , laquelle nous approche chaque mois à l’Afrique. Cet interview a été réalisé le jour 19 de mai à la rédaction de la magazine, grâce à un faveur de Jean-Arsène.
Beatriz : Tu viens de Côte d’Ivoire. Pendant combien de temps as-tu en Espagne ?
Jean-Arsène : Je suis dans Espagne depuis 11 ans. Je suis arrivé à 1998.
B : Pourquoi as-tu décidé de venir ?
J A : Je suis décidé de venir parce que Je devais continuer mes études d’histoire donc Je voulais faire le doctorat d’histoire d’Amérique. Dans mon pays la spécialité que Je voulais faire n’existe pas. J’ai obtenu un bourse pour étudier à l’Université d’Alcalá de Henares.
B : Apprendre la langue , a-t-il été très difficile pour toi ?
J A : Non. Je ne pas eu trop de problème pour apprendre l’espagnol parce que j’ai étudié la langue dans mon pays à l’Université et d’abord au collège . J’ai eu un professeur espagnol qui vit en Espagne actuellement.
B : Peux-tu me donner des mots sur l’Espagne : des sentiments, des gens… ?
J A : L’Espagne est un pays qui me plaît beaucoup d’abord parce que les gens sont très accueillantes . Quand je suis arrivé j’ai fait des cours et je devais demander de l’aide car Je ne connaissais rien Madrid au principe. Des gens toujours ont été aimables , aussi quand ils ne sauvaient pas comme arriver à l’endroit que je demandais . Aussi à l’Université mes camarades m’ont offris son aide et ils ont voulu savoir si je nécessitais quelque chose. Ce sont des gens ouverts. J’aime le climat. Je viens d’un pays de climat tropical qui est très différent. Ici ce n’est pas égale l’hiver en Paris qu’à Madrid. En Espagne il peut faire froid mais le temps est plus gai.
B : Alors, Penses-tu que le climat fait les personnes ?
J A : Oui, totalement. Je pense que les personnes de tous les pays méditerranées sont plus gaies que les personnes qui habitent au nord, comme aux payses scandinaves, en Finlande et des autres, qui sont plus ferme sur.
B : Je suppose tu regrettes l’Afrique…
J A : Non, mais Je souvent sens nostalgie , des fois je me retrouve de mes amis , mon frère ma sœur… Mais les chaque deux ans je vais en vacances pour voir l’ambiance. (Jean –Arsène m’a expliqué que le verbe « regretter » a plus des connotations tristes, c’est comme dire « se lamenter ». Regretter n’est le mot pour décrire ses sentiments vers l’Afrique.)
B : Aimes-tu ton travail ?
J A : Oui, beaucoup ! Parce que suis historier et plus, je suis journaliste, donc le journaliste c’est qui raconte l’histoire actuelle. En plus de faire le travail avec Mundo Negro me permet parler de l’Afrique d’un point de vue diffèrent que le point de vue d’un journaliste européen.
B : Peux-tu t’imaginer en train de travailler en autre chose ?
J A : Difficile , difficile dans autre dominé. Mais attention, si je ne fusse pas journaliste, je seulement me vois comme professeur d’histoire.
B : Peux-tu me donner des impressions sur l’Afrique : son futur, son développement, des gens… ?
J A :L’Afrique est le continent de l’avenir parce que elle a une population jeune qui prendra la relève dans le futur. Sur son développement, je peux dire qu’il reste beaucoup à faire, mais si nos dirigeants partagent de façon juste les richesses de nos pays nous pourrons arriver à nous développer. Par exemple, mon pays, la Côte d’Ivoire, a les ressources telles que le cacao, bois, pétrole, diamants, or… Si on fait une bonne gestion de l’argent nous pouvons construire des hôpitaux, des routes et des entreprises pour créer des emplois et arriver à un bien-être.
B : Je vois tu as dit d’abord les hôpitaux, puis les routes et finalement le travail…c’est intéressant.
J A : Oui, les gens saines ce sont qui peuvent travailler.
B : Crois-tu que les personnes de l’Espagne , ou de l’Europe connaissent bien le problème de l’Afrique ?
J A : Non , je crois que l’espagnol connaît certains des aspects des problèmes de l’Afrique, par exemple qu’ils émigrent au travers du mer en pateras, cayucos… Ils connaissent que la République Démocratique du Congo est en guerre ou qu’il y a des pirates en Somalie mais beaucoup des espagnols ne connaissent pas l’origine du problème.
(Grâce à cette question, nous avons parlé d’un thème difficile mais très intéressant pour moi. Jean-Arsène m’a expliqué l’origine réelle de la piraterie en Somalie, une guerre qui a commencé il y a plus de vingt ans, et une crise économique et politique qui a laissé ce pays sans protection et sans un Gouvernement propre. Il m’a dit que dans certains pays d’Europe, il pourrait avoir des intérêts dans la piraterie. Il est démontré que l’argent demandé par les pirates avant de libérer les bateaux pris en otage est versé sur des comptes en Angleterre. Autre donnée curieuse, c’est que les pirates sont d’anciens professionnels du commerce maritime de la zone, raison pour laquelle ils connaissent parfaitement la mer. Pendant que quelques espagnols, moi par exemple, pense que c’est seulement du vandalisme, la vérité est que c’est une conséquence de plusieurs problèmes).
B : Pour le moins en Europe on a tenté de créer une famille de nations qui parlent le français, la francophonie, et on en fait une réalité… Penses-tu que les payses francophones de l’Afrique sent qu’ils sont partie de la francophonie ?
J A : Il y a certain sentiment de faire partie de une communauté francophone . Quoi nous regrettons c’est que on dit que la francophonie est seulement une chose de la France. Par exemple sur la communauté hispanique , il y a des académies de la langue en tous les payses de l’Amérique et dans les dictionnaires d’espagnol elles apparaissent des mots de ces payses . Cependant en Québec ou en Côte d’Ivoire on a introduit des mots qu’un français de Paris ne connaît pas . Elles devraient avoir été compris dans la langue et ça nous eût enrichi et nous eût fait participer et considérer la langue plus comme partie de nous.
« Ici c’est fini l’interview . Merci par tout Jean-Arsène. »
Avec mes compliments dès le blog , Merci autrefois !

Je recommande visiter la web de « Mundo Negro Digital », le site de la magazine, sur tout si vous êtes intéressés en Afrique. Le lien est dans la blogoliste. Allez y !
J’aussi pense que le musée de l’Afrique ( qui est situé dans le même édifice que la magazine) est très intéressant. Dans le musée tu peux trouver beaucoup des objets que les missionnaires ont porté à l’Espagne : instruments de musique, vêtements, objets quotidiens, de l’art … L’adresse est Rue Arturo Soria 101, à Madrid.
